Partir d'un devis réaliste
Le devis se structure par grands postes : droits artistiques, personnel technique, interprétation, charges sociales, décors et régie, moyens techniques, post-production, assurances. L'oubli le plus fréquent et le plus pénalisant : les charges sociales. Un devis sans charges est un signal d'alarme immédiat pour la commission.
Diversifier les financements
Un dossier financé à 100 % par l'aide demandée est perçu comme non porté. Combinez plusieurs sources :
- L'aide sélective demandée (CNC avant réalisation, par exemple)
- L'apport de la société de production (numéraire et industrie)
- Les aides régionales
- Un préachat diffuseur, même modeste
- D'autres financements (fondations, partenariats)
Respecter le plafond d'aides publiques
Le cumul de financements publics est plafonné (souvent 80 % du budget pour un court métrage). Au-delà, le dossier n'est pas recevable. Anticipez ce plafond dès la construction du plan.
Vérifier la cohérence jours de tournage / budget / durée
Les commissions recoupent le nombre de jours de tournage, le montant du devis et la durée du film. Un devis très serré ramené au jour de tournage interroge la faisabilité dans des conditions professionnelles. Visez la cohérence, pas seulement le montant.