Les grandes phases à caler
Un calendrier de production se lit en phases successives, chacune datée :
- Développement et écriture
- Préparation (repérages, casting, plan de travail)
- Tournage
- Post-production (montage, étalonnage, mixage)
- Livraison et sortie
Construire à rebours de la date de dépôt
Partez de la date limite de la session visée et remontez le temps. Vous obtenez ainsi les jalons réels de votre projet, plutôt qu'un calendrier théorique. Cette lecture inversée met tout de suite en évidence les délais impossibles à tenir.
La cohérence calendrier, budget et durée
C'est le point que les commissions recoupent en priorité. Le nombre de jours de tournage doit être cohérent avec la durée du film et avec le budget. Un long métrage tourné en une poignée de jours, ou une post-production de quelques semaines pour un film à effets, sonne faux.
Le calendrier doit raconter la même histoire que le devis. La moindre contradiction entre les deux fragilise l'ensemble du dossier.
Les délais externes qu'on sous-estime
Les retards viennent presque toujours de l'extérieur. Prévoyez de la marge pour :
- L'obtention des accords et cessions de droits
- Les attestations de partenaires et de financeurs
- La disponibilité de l'équipe et des comédiens
- Les autorisations de tournage et démarches administratives